Les cheveux de Maria, ses bras nus ?

2015, vidéo performance, 08mn 32s

 

La maison sur le port : refuge de l’ordre d’un souvenir illusoire, d’un temps révolu mais qui demeure dans l’être. Elle est là, présente et visible psychologiquement mais est pourtant si loin…

Loin de ces frontières, de ces origines franco-portugaise, de sa vitalité. Elle est source de la «saudade» et de la dualité d’identité de son auteure, par son doux mélange de solitude et de salut de ceux qui se quittent ou se retrouvent. Une sorte d’absence d’ici et d’ailleurs difficilement traduisible, en proie à la nostalgie et à la mélancolie, la tristesse et la joie, le regret et la rêverie dans une époque passée, présent et futur.

Cette vidéo performance est une recherche introspective sur le thème des origines et de la dualité de l’être qu’elles engendrent.

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